• Chaque époque jusqu'à nous a été menée sous la direction  
    d'un être supérieur, entièrement conçu par nous les hommes.
    Pourquoi… La peur, un besoin d'être protégé? 
    Maintenant il est trop tard, mais n'aurions nous su suivre des lignes fixées par nous sans se référer constamment à un être supérieur.
    Ces lignes nous emmènent aux pires bêtises, croyances, extrémismes. Et ce n'est pas sur le point de s'arrêter, l'homme est fou… 
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  •    Oui j'ai peur d'être "un vieux con ", mais je me soigne.
       Après toutes ces années de joies, d'inconscience, de trente glorieuses et aussi de travail ( quand même ) il nous faut critiquer maintenant ce que NOUS avons mis en place.  
       La TERRE, cette pauvre terre n'est pas si mal en point que ça puisqu'elle s'en sortira, elle a déjà connu des situations terribles, mais les créatures de ces époques n'ont pas survécu.
       Qu'en sera t'il de nous? Juste retour des choses.
     
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  •    Il n’est pas de mon propos de vouloir choquer, d’attirer l’attention en évoquant ici un thème délicat. Seulement, lorsque l’on va contre une tendance acquise par des siècles de pratique, on ne peut bannir ces personnes sincères à leur religion.

       Cette pratique est naturelle pour des gens croyants, n’avait on pas dans nos églises obligation d’avoir la tête couverte pour les femmes ?

       Où est la violence dans tout ça. 

     

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  • Pinasse
     

       Après tous les films bobos, j'ai une autre perception du bassin d'Arcachon.

       Bien sur ce n'est pas du Mauriac qui y a séjourné souvent.

       Une liste de souvenirs sur mon bassin d'Arcachon face à la «bêtification» de mon paradis d'enfance. Je n'ai pas besoin de « petits mouchoirs » et des suites pour me souvenir du bonheur, du vrai, pas des semblant branchés bobos parigots avinés, enfumés!

       Bon ça c'est fait...

     

       Les années 50, 60, dix ans hors du temps qui sont restés gravés en moi. Plus rien de vraiment concret, de palpable si ce ne sont quelques photos qui s'effacent comme ma mémoire.
    Chaque fin juin le soir de la sortie des classes j'attendais «Mémé» sur le quai de la gare, elle venait me chercher, dormait chez nous et dés le premier train du matin nous partions tous les deux pour Bordeaux st.Jean. «Pépé» nous attendait, je ne pouvais pas le manquer par sa taille, son chapeau mou, ses lunettes cerclées d'or et sa joie de m'apercevoir. Joie de me voir je ne le sus qu'après, en fait, un jour de 61 il partit pour un sanatorium et m'embrassa à chaudes larmes.
       Il n'en revint jamais, Pépé.
       Si je commence dans la nostalgie et la tristesse c'est pourtant le contraire que j'ai connu.         

       Les "pignes"; un cabanon à fière allure (pour moi) et sa véranda, véritable salle de séjour pour nous trois. Salle de séjours car la "villa" était simple et exiguë, aussi du petit déjeuner au soir, le plus clair du temps se passait là. Je vois encore l'endroit à l'orée de la forêt de pins, le sable blanc, où je faisais des châteaux en attendant que mes grands parents aient finis leur immuable sieste pour partir à la plage. Immuable, non, car combien de fois lorsque le temps le permettant nous prenions le bateau, le panier du repas, les cannes à pêche, filet à crevettes, « fouanes » pour les soles ensablées, autre petit filet, pour le « toc», pêche au crabe bien sur ! L'appât ? une poignée de tripes de poulet assez faisandées (hum !) faisait l'affaire.

       Á la marée descendante, c'était une longue promenade de pêche à pied sur le bassin. Il fallait chercher les appâts dans la vase, vers, couteaux etc... pour le lendemain. Le bateau, lui, une sorte de vedette à moteur «in board», je dis bien « sorte » car il faisait un bruit d'enfer avec son cylindre et avait souvent du mal à remonter le courant lors des grandes marées, ce n'était pas la pinasse de luxe des films en vogues ou de Philippe Starck mais beau tout de blanc peint. Tenez vous bien ! le bateau et moi, à ma naissance avons été baptisés, lui, ré immatriculé et baptisé à son tour, "François" le même jour pour moi. Oui, c'était Pépé, avec ses attentions.
       Les allusions au bassin sont à la mode, mais la simplicité, l'ambiance et le vrai étaient ce luxe qu'aucun film qui n'a pas ces personnes du peuple, ne peut rendre au spectateur. Cette apparence banlieue populaire, jardins ouvriers, mais au bord de l'eau. 

       En suite nous rentrions à vélo ou à pied à travers la forêt de pin pour passer des soirées qui pourraient sembler longues, seulement éclairées par la lampe au carbure mais des soirées qui ne s'effaceront jamais de mes souvenirs.



     
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  • Automne
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    La voilà, bien tôt à mon goût, quoi faire pour la freiner. C’est inexorable, on la dit le plus beau moment, pour moi elle annonce les rigueurs, les froideurs, les regrets des saisons meilleures, celles où l’on partait droit devant, vers les saisons inconnues encore à découvrir. 

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  •      Chaque soirs la sirène retentissait, libérant le flot de centaines d'ouvriers attendant ce court moment d'illusions, pour être maîtres de leurs vies, de leur temps, éphémères certes mais au moins se sentaient ils libres. Cette liberté éphémère, propice, les emmenait dans l’irréel, les estaminets, placés par le diable à la gueule du loup, l'usine, la mine … Vivre, vivre autre chose. Partir dans ces discussions de bistrots où le rêve rejoint les tristes réalités du quotidien mais où l'on peut tout échafauder avant de rentrer dans son coron, son hlm, son… quoi d'autre pour attendre le lendemain. Sa femme déformée par les années, les gosses, les tâches, déformée aussi par l'ennui de l'habitude, isolée par sa vie de femme au “foyer” si on peut appeler son existence ainsi. Lui vers huit heures rentre, parlant fort s'asseyant directement à table et commençant à couper son pain.                                                         La soupe arrive sur la table …                                                           
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  • Songez que vous achèterez un jour l'agenda inachevé 

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  •     Le tunnel avançait ....
       Je fermais les yeux pour ne pas être aspiré, non pas par l'ombre, mais par ce point blanc tout au bout où se distinguait un attelage minuscule tiré par deux énormes chevaux...
       Pourquoi me suis-je penché à la fenêtre à ce moment, je ne sais pas, mais j'ai vu cet instant m'interpeller avant de me replier et fermer les yeux, j'avais compris que la mort avançait aussi vite que le train.
       Tout s'accélérait, la vapeur de la machine passait sous mes yeux et mon voisin, plongé dans un lourd sommeil, ne s'apercevait de rien. Le train continuait sa voie, crachant, soufflant sa fumée épaisse emplie d'escarbilles.
       Je fermais les yeux pour attendre, mais attendre, quoi ? Un choc suivit d'un immense fracas ? La mort ?
       Que faire, je secouais le passager et le mis au courant.
       Déjà trop tard pour sauter avant le tunnel, nous attendîmes la sortie sur le marche pieds du compartiment, l'attelage toujours bloqué, son cocher fouettant et hurlant ne pouvant plus désormais éviter l'accident.
       Le tunnel nous aspira... La sortie, le saut, un choc... Le train freinant bruyamment sembla se cabrer avant de heurter l'attelage et dérailler.
       Nous avions l'air indemnes en tous les cas en vie ! À ma surprise, nous étions les seuls à avoir anticipé la catastrophe ! Je ne vis personne ayant sauté à part les mécaniciens. Impossible pour eux de communiquer l'alerte depuis la machine, et ce fut un choc terrible, je pus voir les chevaux propulsés en l'air malgré leurs poids, la machine dérailler sous le choc de la lourde cargaison, sans doute un carrier transportant des blocs de marbre. 
       Des cris, des plaintes surgirent des wagons éventrés, des gens s'extrayaient du amas des tôles, d'autre appelaient, hurlaient, l'apocalypse était bien au rendez-vous à la sortie de ce fichu tunnel !  
     
     
     
     
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  • Tous avons peur de mourir,
    Courageux, téméraires, couards
    Sachons qu'il n'est besoin de fuir 
    La Faucheuse viendra demain, ce soir !
     
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  • Tu as vu, Patrick est mort, oh! merde
    Ouai, c'est fou ça! Lui qui ne faisait que toucher le Q des vaches, 
    C'est bien triste mon Monsieur, mais c'est la vie!
    Le Q des vaches! que dis-je! et bien d'autres! hé, hé.
     
    Trêve de conneries, Patrick fût, il fût le plus grand cossard que nous Ayons connu, magouilleur aussi, un triste sire malgré son rire puis ...
    Mais, attendons qu'il soit froid que l'on puisse continuer à le charger et rigoler.
     
    A+ Patrick !!!
     
     
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